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 Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.

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MessageSujet: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Lun 28 Mai - 20:43


Dianna Jessyka Savage
Ft. Dove Cameron

identité
Nom et Prénom(s):Dianna Jessyka Savage Alias: Lady Die, vous savez, comme la princesse Diana.Âge: 18 ansLieu de naissance & nationalité: Née au Wisconsin aux États-unis, de nationalité Américaine. Métier: Elle n'a pas de travail pour le moment, vivant encore de l'héritage de son père, mais s'il n'en vient qu'à cela elle refuse de travailler pour un gouvernement dont elle ne croit pas les idéaux. Statut Civil: Célibataire, sa seule relation amoureuse s'est brusquement/subitement arrêté lors de sa période de deuil. Orientation Sexuelle: Hétérosexuelle Affiliation: X-men, pour l'instant.

Groupe: Homo Superior

a time for heroes
ANÉMOKINÉSIE —Tout comme mon père avant moi, je suis née avec le don de contrôler l’air. On surnomme ce pouvoir l’anémokinésie, la capacité de contrôler et manipuler l’air sous toutes ses formes peut importe où nous sommes. Ce don, ce mutagène, est de classe 5 et ce avec raison. Imaginer que quelqu’un vous retire le droit de respirer en aspirant l’air qui se trouve dans vos poumons. Vous allez paniquer à l’idée d’être démunis car qui au monde peut vivre sans oxygène. Imaginer quelqu’un d’assez puissant pour créer des tornades en faisant entrer en contact deux courant d’airs ensemble. Imaginer une seule seconde la destruction que ce mutagène peut causer sur son passage. Avec le claquement d’un doigt votre vie pourrait vous être enlevés dans ce que l’on surnomme la pire mort. Vos vaisseaux sanguins vont exploser les uns après les autres jusqu’à ce que l’hémorragie vous emporte encore plus vite que la panique ne vous gagnait déjà depuis que vous aviez le souffle court. En écrit ce pouvoir n’est que destruction et malheur, le pouvoir ultime, presque un faucheur venant signer votre arrêt de mort. En réalité cela peut être tout autre. Mon père usait de son pouvoir pour aider les gens, grâce à toutes ses forces il a déjà empêcher un avion de s’écraser sauvant ainsi une centaine de passagers. Il s’en servait en mission pour aider ses coéquipiers, il contrôlait l’air ambiante et empêchait les bombes fumigènes de rejoindre ses compères en créant un courant d’air puissant. En théorie je suis, comme lui, puissante dans la bienfaisance. En réalité du moins le constat est bien différent.

Le contrôle & les défauts: Je ne contrôle pas mes pouvoirs pour le moment, ni ne croit pouvoir réellement y arriver un jour, ils sont très complexes à maitriser et même mon père n’y arrivait pas totalement. De mon côté le contrôle est surtout dans mes mains, je sens un picotement au bout de mes doigts et c’est là que je comprends que mon pouvoir s’exécute. Je ne le contrôle pas par la pensée, bien que l’utiliser me cause des maux de têtes horrible que j’identifie comme une simple baisse de pression subite. En bougeant mes mains de gauche à droite je peux déplacer l’air m’entourant, mais mon contrôle est encore très minime n’ayant débutée que depuis trois ans. En concentrant tout ce que j’ai en moi je peux retirer l’air ambiante d’une personne, mais jamais assez longtemps pour le tuer, ni même pour lui faire perdre conscience. Plus j’échoue plus je me fâche et cela à comme conséquence de me faire perdre le peu de contrôle que j’ai sur mon mutagène.



La possible évolution: Si j’en venais un jour à ma pleine puissance, mon plein contrôle, je pourrais à mon tour déclencher des tornades en faisant rencontrer des courants d’air chaud et froid. Mon mutagène m’offrirait la possibilité de le faire en version accélérer, quoi que je ne pourrais choisir la puissance de la tornade qui toucherait le sol ou sa trajectoire sans perdre beaucoup d’énergie. La rumeur veut aussi que je serais apte à contrôler l’air dans une pièce et tuer tout ceux qui sont à l’intérieur en les asphyxiant totalement. Je pourrais faire des dommages immenses ou encore une distraction assez grande pour aider mes alliés. Mon mutagène à un potentiel très élevés mais sa dangerosité n’a d’ampleur que sa complexité. J’en suis à ma troisième année et je me sens toujours aussi faible qu’au premier jour alors je crains que tout cela ne soit que des rumeurs.

the interview
Quelle est la pire chose que vous ayez faite dans votre vie ?
J'aurais aimée vous écrire des vols à l'étalage banals, vraiment, ça aurait été beaucoup plus simple pour tout le monde. Malheureusement la réalité en est tout autre. La pire chose que j'ai fais de ma vie fut de regarder mon père mourir sans dire un seul mot. Si je parlais j'étais aussi morte que lui, mais garder le silence m'a rendu aussi coupable que son meurtrier.
Quelles sont les choses qui vous font le plus peur ?
Les choses qui me font le plus peur? Pour être franche il y en a une panoplie. Les araignés, les gens malpropres qui pourraient préparer ma nourriture en restaurant, le rhume…mais je crois que ma véritable peur est d’être seule. Depuis la mort de mon père je ressens constamment cette haine qui grandit en moi, j’ai l’impression que s’il serait là il aurait pu me conseiller et me guider vers la bonne voie. Son absence m’a laissée déboussolée face au monde dans lequel nous vivons et chaque jour m’éloigne de la princesse qu’il avait élevé avec tant de fierté. Ma plus grande peur à bien y réfléchir est d’être seule avec moi-même, car j’ignore complètement qui je deviens et si je dois en être effrayée ou fière.
Avez-vous des regrets ?
Bien sûr, franchement, qui n’en a pas? Je regrette d’avoir laissée tomber mon meilleur ami pour ma dépression. Je regrette de ne pas avoir fermer le four qui a causé l’incendie de notre premier appartement. Je regrette ne plus avoir de photos de mon père et notre famille avant la grande tragédie. Je regrette de ne même pas me rappeler du son de la voix de ma mère. Je regrette amèrement toute la haine qui sévit en moi. Je regrette surtout de ne pas être encore assez forte pour tuer mon frère et venger mon père, mais cela ne saurait que tarder.

Le gouvernement se montre solidaire avec les mutants,
mais pensez-vous que c'est vraiment le cas ?

Solitaire? Vous voulez rire de ma gueule là? Le gouvernement nous harcèle, les nôtres sont accusés de tous les malheurs du monde et je commence à en avoir marre. Oui, je sais, il ne faut pas mettre tous les humains dans le même bateau sinon on coulerait plus d’innocents que de coupable.  Je connais les dictons, je connais la leçon, mais plus ça va moins il y a de victime. On se croirait en pleine guerre nazi, on est les allemands qui n’ont rien fait et qui sont pointer du doigt à cause d’un seul con qui s’est fait remarquer il y a de cela des années. On paie encore notre dette et je commence à croire qu’elle est éternellement présente. Oui, je roule ma langue dans ma bouche, je ne dois pas dire des idioties de la sorte. Par contre si vous voulez mon véritable avis sur cette question c’est que le gouvernement nous a lâché depuis longtemps et nous considère comme une sale race d’inférieur. Je commence à croire qu’on devrait les démonter, leur montrer qui nous sommes, mais cela restera entre nous puisque mes professeurs ne serait pas fier de cette réponse.
Et vous, qu'est-ce que vous en pensez des mutants ?
Papa m’a toujours dit qu’une force supérieure à qui nous étions nous avaient un jour offert nos pouvoirs afin que l’on fasse le bien. Qu’un mutant avait le devoir d’agir pour le bien de tous, que nous ne devions pas abuser de notre force, mais bien s’en servir pour aider ceux qui en sont nécessiteux. Mon père était le meilleur mutant que j’aie rencontrée de ma vie, un véritable héros, qui fut malheureusement traité comme un moins que rien toute sa vie par les humains. J’ai un jour pensée comme lui que nous étions sur terre pour aider notre prochain, aujourd’hui pourtant il me semble que les mutants sont l’exemple même de l’évolution humaine. Nous sommes les êtes supérieurs et nous méritons tout le respect qui nous est due. Est-ce la de l’irrespect envers la conscience de mon père ou une réalité commune qui doit être encrée en nous?
On parle beaucoup moins des augmentés (super-héros/super-vilains),
que pensez-vous d'eux ?

Ils étaient humains et par le plus grand des bonheurs ils ont eu la chance d’acquérir ce avec quoi nous mutants sommes nés. Un don, une bénédiction et ils devraient remercier la force leur étant supérieur qui leur a offert cette chance d’être plus qu’un simple homo sapiens. Maintenant qu’ils ont goutés à notre vie ils peuvent se considérer des nôtres. Je n’ai absolument rien contre eux tant et aussi longtemps qu’ils comprennent où est leur place dans la hiérarchie.
Et l'homo sapiens, dans tout ça, où se situe-t-il ?
Je….je ne sais plus. Papa aurait voulu que j’écrive qu’ils étaient nos égaux, que l’on devait les protéger et qu’ils nous protègeraient en retour. Mes professeurs voudraient surement que de ces questions ressorte du positif, une amélioration du moins, mais je ne puis m’empêcher de les détester. Ils sont une peste, une race inférieure, comme mon frère ils tueront ce que nous avons de plus chère à nos yeux sans aucun scrupule. J’essaie de respirer l’air qui m’est disponible, de réfléchir sainement, mais ces mots reviennent constamment flotter dans ma tête. Est-ce là uniquement ma réaction face au deuil que je dois encore vivre ou ma véritable personnalité qui fait enfin surface? Je ne sais pas où ils se situent, une partie de moi veut encore les côtoyer, mais l’autre désire leur extinction.  

IRL
Pseudo/Prénom : On me surnomme Wynter sur le net :) je suis habituée à wywy(wiwi) Âge : Un quart de siècle déjà, vieille génération ici présente Genre (♂|♀|⚧...) : Je suis une demoiselle, mais je ne suis pas en détresseFréquence de connexion : On va être sincère, pas mal tout le temps, je suis en arrêt maladie pour encore quelques mois. Comment avez-vous trouvé le forum : Sur PRD, je cherchais un forum ou reprendre de l'activité et en même temps je trainais mon boulet difficile avec moi *grimace envers Damon*Qu'en pensez-vous :Moi? Je l'adore, du codage au design qui m'a donné envie d'embrasser mon écran à gros coup de langue. C'est juste parfait, puis est venu mon amour pour le contexte et me voilà inscrite.Crédits : mostly google image, mais si je trouve le nom je crédite immédiatement.



Dernière édition par Dianna Savage le Mar 29 Mai - 4:38, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Lun 28 Mai - 20:43



HISTOIRE

Quand j'étais jeune, plus jeune, je rêvais d'être à tes côtés quand tu sauverais le monde.
Dois-je encore vous dire que je suis une fille à papa dans cette histoire ou est-ce que le message à passer? Mais pourquoi au juste suis-je aussi attachée à lui? Disons que depuis que je suis toute petite je ne me rappelle que ses regards tendres à mon égard et la douceur de sa main lorsqu’il flattait mes cheveux jusqu’à ce que le sommeil me gagne. Je me souviens qu’il fut présent pour chaque fièvre, chaque maladie, chaque douleur qui m’eurent transpercées et que s’il aurait pu il aurait souffert à ma place. Je ne me souviens pas tellement de ma mère outre les quelques photos que j’avais d’elle avant que l’on ne perde le tout dans l’incendie qui a détruit la maison. J’ai su beaucoup plus tard que ma mère était morte suite à une horrible dépression qui la grugeait depuis de nombreuses années. J’ai su qu’elle s’était tuée, que mon père n’avait eu personne à accuser pour la souffrance qu’elle lui avait causé si ce n’était que mon frère qui n’avait rien fait en la voyant agonisante au bout d’une corde. Je peux vous dire qu’elle avait des longs cheveux d’un blond doré, de grands yeux d’un vert émeraude et un sourire qui me semblait tristement irréel. Ce dont je me souvenais n’était que l’image qu’elle avait fait paraitre sur une photo. Je n’avais aucune mémoire d’elle, ni de sa voix, ni de ses regards, ni de l’amour qu’elle pu avoir envers ma personne. Lorsque je tentais de me souvenir d’elle il n’y avait que tristesse et pleurs qui résonnaient dans ma tête. À en croire qu’elle avait tout fait pour s’effacer elle-même afin de ne pas me faire souffrir. Au fond c’est peut-être pour cela que je suis autant attachée à mon père. Je préfère me rappeler des moments heureux alors qu’il m’aidait à avancer dans un jeu basé sur les princesses de Disney, quitte à s’emmerder, si ce n’était que pour me rendre heureuse lors d’un instant. Je préfère me souvenir de lui qui chantait à tue-tête des chansons de mes émissions de débile ou encore ses adaptations de Disney à la guitare sèche. Ces souvenirs sont cent fois meilleurs que toute la tristesse du monde que je pourrais m’infliger en me souvenant de celle qui un jour fut ma mère.

Du coup me voilà, Dianna Jessyka Savage, deuxième née de notre petite famille de quatre biens heureux. Ma vie me semblait bien simple à une époque qui aujourd’hui est tristement lointaine. Mon frère ainée, Dylan, est né sans mutagène tout comme ma défunte mère. Mes parents n’avaient que seize ans lors de sa naissance, il n’était en rien prévu et mon père n’avait pas caché à personne qu’il était loin d’être prêt pour devenir parent. Il était encore un enfant et pourtant il comprenait toute la responsabilité que cela lui couterait. C’était un prix que le jeune mutant n’était pas du tout prêt à payer. Ma mère et lui avaient donc confier Dylan à une bonne amie de la famille qui allait l’élevée comme son propre fils pendant plus de dix ans. Pendant ce temps mon père devint un x-men, étant étudiant à l’académie de Charles Xavier précédemment. Il était bon dans ce qu’il entreprenait, être un héros, il avait cela dans le sang. C’est peut-être pour cela qu’il reprit la garde de Dylan quand celui-ci eut dix ans. Un peu plus mature qu’avant, mon père était prêt à prendre ses responsabilités aux côtés de ma mère, enfin c’était ce qu’il croyait. Deux ans après je venais au monde, mes parents alors âgés de vingt-huit ans étaient sûr de leurs décisions et donc ma conception fut désirée. Il faut comprendre que ma naissance allait créer beaucoup de jalousie en mon frère ainée qui s’était précédemment sentie complètement abandonné. Je crois qu’il n’accepta jamais la décision de mes parents de mettre au monde un second enfant même si les conditions étaient, ma foi, beaucoup plus optimale.

Mon père avait deux frères ainés et un d’eux eu un enfant assez proche de mon âge afin que nous soyons amis. Je me souviens que nous avions souvent des souper de famille avec eux et surtout que j’adorais m’occuper de mon cousin comme s’il était mon propre petit frère. Damon à longtemps été mon meilleur ami, du moins c’était ainsi que je le percevais, jusqu’à mes quinze ans pour tout dire. Je n’ai jamais eu de difficulté avec les membres de ma famille, je me sentais même plus à l’aise avec mon cousin que mon propre frère ainé. Que dire de plus? Nous étions unis, nous étions bien ensemble, je ne me rappelle pas avoir vécu de moment dramatique en la compagnie de ma famille éloignée.

Je cherche mes mots tendis que je vous écris l’histoire de ma petite vie. Bien avant l’incident qui allait tout changer de qui j’étais et qui je deviendrais. Le tristement fameux suicide de ma mère se fit quand je n’étais pas plus âgée de six ans. Je ne pourrais vous décrire mot pour mot les évènements qui découlèrent de cette fâcheuse décision outre que mon père et mon frère se prirent en grippe à partir de cet instant. Beaucoup de blâme furent lancer des deux côtés alors que la réelle responsabilité n’appartenait qu’à elle et sa décision entant qu’adulte de mettre dramatiquement fin à sa vie. On m’a raconté que mon frère était présent et qu’il n’avait rien fait. Qu’il était resté là en voyant la vie de ma mère la quitter au bout de sa corde. Je sais que mon père lui en a voulu de ne pas avoir agi, mais qu’au fond il savait bien que personne ne peut prévoir comment nous allons réagir face à cette situation. Je sais maintenant que mon frère prend mon père comme l’ultime responsable de tout ce merdier. Comme s’il avait lui-même noué le nœud fatidique, comme s’il avait lui-même poussé la chaise, alors que si l’option lui avait été donné il aurait tout fait pour l’aider. Je sais que notre famille à fait tout ce qu’elle à pu dans la mesure du possible pour aider ma mère, des psychologues aux psychiatres, et que peu importe ce qu’ils auraient pu tenter ce qui devait advenir fut. Dès ce jour une guerre éclata entre mon père et mon frère ainé qui quitta le nid familial pour retourner auprès de sa mère adoptive. Dès mes six ans je fus en compagnie de mon père, seule avec lui dans sa chambre de l’académie de Charles Xavier, d’où il était pensionnaire depuis des années déjà. Je me souviens avec certitude que les quelques visites de Dylan étaient les plus inconfortables, que son regard à mon égard n’était que de haine, une jalousie vive qu’il ne réussirait jamais à réellement caché.

Ne vous avais-je pas parler de l’incendie de notre appartement? Ma foi, je ne suis pas l’ordre chronologique de ma propre histoire. Pour faire court, avant de vivre dans le pensionnat avec mon père nous avions un petit appartement sur New York qui malheureusement pris en feu emportant avec lui tous les souvenirs qui nous restaient de ma mère. L’enfant de six ans que j’étais avait été laissée sans surveillance par la gardienne dite de confiance. Elle avait favorisé s’occuper de l’appel de son petit ami que de garder ses yeux sur ma personne qui se croyait apte à tout faire dans une maison. Petite princesse dans toute sa splendeur. J’avais décidé de cuir un gâteau, sûrement pour faire plaisir à mon père qui était terriblement triste, mais la petite que j’étais n’avais aucune idée comment éteindre un four et encore moins comment faire une cuisson sécuritaire. Un évènement en apporta un autre et j’allais brûler l’entièreté des quatre étages de notre immeuble en moins de quelques heures. Par miracle, selon les autorités, la gardienne ainsi que ma petite personne avaien¬t survécus à la fumée dense présente dans l’immeuble. Impossible, dires les pompiers présents, qu’elles aient survécus sans l’aide d’un ange au-delà. Si seulement ils avaient su qu’en réalité j’étais, tout comme mon paternelle, née avec un mutagène me permettant de contrôler l’air. Ce don que je possédais m’étais encore inconnu, il ne fit son apparition que sous la panique de ma petite personne, comme s’il m’avait protégé de lui-même par instinct. Je me souviens du regard que mon père avait posé sur moi, tombant à genou sur le sol en me prenant dans ses bras, je n’avais auparavant jamais vue autant de peur en lui qu’à cet instant précis. Je crois qu’il a prié tous les dieux existants dans cet univers pour ma survie, s’il m’avait perdu moi aussi cette année là il serait mort bien avant son heure.
J'aurais du être plus forte, j'espère que tu sais que tu es mon ancre et que sans toi je suis complètement perdu.
Toutes belle histoire doit avoir un moment plus sombre, sinon ou serait la lumière au milieu de la noirceur. Ma noirceur fut terrible, aspirant avec elle l’air qui me faisait respirer, me laissant vulnérable au monde qui m’entourait. Mon père, mon ancre, mon héro allait mourir devant mes yeux effrayés. Lui, aussi puissant l’ai-je connu, allait tomber au sol avec un énorme trou dans la poitrine tendis que je devrais demeurer silencieuse. Mes larmes elles-mêmes ne purent émettre le moindre son quand elles vinrent s’écraser au sol aussi vite que l’entièreté de l’univers dans lequel j’avais vécu jusque-là.  Comment diable en étions-nous arrivées là? Qu’est-ce qui pouvait pousser un fils à tuer un père? Pourquoi étais-je encore vivante alors que mon protecteur avait laissé sa peau pour ma petite personne? Ma tragédie, ma noirceur, ma haine vint naitre cette journée-là. Mon père avait donné tout ce qu’il avait pour entretenir la lumière, l’espoir, la bonté qui se trouvait dans mes yeux. Tout ce dur travail envolé en un seul et unique instant. Tout ce dur labeur qui était mort quand j’avais plongée mes yeux dans son regard soudainement inoccupé.

Mon adolescence pour la plus grande partie fut aussi calme que l’on pourrait le souhaiter. Un petit ami, des sourires ici et là, rien de choquant. Mes pouvoirs ne refirent pas leur apparition avant un très long moment, quelques mois avant la mort de mon père pour tout dire, heureusement j’étais déjà à l’académie quand ils se montrèrent le bout du nez. Rien d’extrémiste contrairement à mon père qui pouvait l’éviter son propre corps grâce à l’air, j’avais juste aidé une de mes amies à respirer lors d’une attaque de panique à coup de courant d’air ridicule. Une manifestation certes minime, mais au moins je pouvais dès lors commencer à rendre mon père fier de moi. Ma crise d’adolescence ne fut pas la plus terrible si on me compare à d’autres. Je sortais après le couvre-feu, je mettais des décolletés trop plongeants pour mon maigre bonnet de fillette, j’avais pris une bouffée de cigarette avant de m’étouffer pendant des heures. Rien de terrible, rien qu’on n’avait pas déjà vue, puis mon père avait quand même enduré Dylan avant moi. Dylan avait passé à deux doigts de mettre une fille enceinte dans sa crise d’existence ce qui était bien pire que mes sales coups et mes petits vols à l’étalage de bonbon dans une confiserie. Il n’avait pas à se plaindre de moi pour tout dire, même s’il devait me remettre à ma place dû à son rôle d’autorité paternel, même s’il devait s’être demandé pourquoi j’avais eu l’obligation de grandir. L’enfant devint une femme, ou du moins je me prenais pour une véritable femme du haut de mes quinze ans,  et mon père si brave versait quelques larmes par moment en se rendant compte que je n’irais qu’en grandissant.  

Un soir je reçu un appel douteux, le téléphone de mon père m’avait rejoint sans qu’il soit réellement au courant de la situation selon ce que j’entendais. Je n’en fis pas tout un plat et allait presque raccrocher quand la voix rauque de mon frère ainé se fit entendre. De la violence verbale à ce qui me semblait être un assaut physique mon cœur s’emballa rapidement. Une panique, une peur viscérale s’éprit de mon être alors que je localisais l’appel de son téléphone cellulaire et malheureusement pour moi l’iPhone put facilement m’indiquer l’emplacement de l’altercation. En moins de quelques secondes je courrais à l’extérieur dans la voix de l’automne, les nuages au-dessus de ma tête annonçant un mauvais présage, les oreilles collées sur le téléphone pour entendre ce qui se passait au bout de la ligne.

« Elle m’a dit que si je ….j’aurai tes pouvoirs. Après toi il ne me restera que… » disait la voix cruelle de mon ainé, haletante, épuisé par un combat qui n’aurait pas du être.
« Pourquoi? Pourquoi tu la crois? Serena, elle t’a fourbée!» s’épuisait mon père de répété, mentionnant un prénom que je ne connaissais pas,

Courant à toutes vitesse j’allais finalement m’écraser au sol, perdant mon téléphone sur le contact, il allait assurément rejoindre le sol et se détruisait immédiatement à l’impact. Je relevais alors ma tête et à moins de quelques mètres se trouvait mon père immobile. Ma respiration s’arrêtait immédiatement alors que ma vision se brouillait rapidement. Je sentis la froideur de mes larmes qui perlaient le long de mes joues qui étaient d’une chaleur effroyable dû à ma course. En relevant mon regard je vis mon frère qui s’éloignait avec en main un objet qui dégoulinait d’un liquide étrangement familier. Il se retournait une seconde en regardant vers ma direction, je m’écrasais autant que je le pouvais au sol à cet instant précis en ne faisant aucun bruit, désirant presque me fondre dans le décor. Il y avait quelque chose dans son regard qui parlait, une lueur d’insanité, juste assez pour me faire comprendre que s’il aurait mis la main sur moi je serais aussi inerte qu’il m’était possible de l’être. Après ce qui me semblait une éternité, un soupire ce fit entendre et il quittait les lieux sans un seul autre regard. J’attendis peut-être une heure, peut-être six, avant d’être certaine qu’il ne reviendrait pas. Rampant lentement, accrochant mes doigts sur la terre qui se mouillait alors que l’orage faisait son apparition je finis par déposer mes doigts sur la peau de mon père et le constat fut un choc qui me détruisit immédiatement. Mort, mon héro était mort, un trou béant dans sa poitrine et un regard vaincu d’un homme qui avait tout perdu. Je crois qu’au début j’ai voulu mourir avec lui, je n’ai pas bougé d’un poil, m’accrochant à lui et son corps rigide. Ce fut l’odeur qu’il commencerait à dégager dès que l’orage nous quittait qui me fit relever. Cette odeur de mort qui flottait dans les airs, juste assez pour me rappeler que si j’avais la capacité de le sentir c’était parce que j’étais enfaite encore vivante.

J'espère que tu trouveras la force de me pardonner quand nous serons réunis, car je vais accomplir ce que tu as échoué, quitte à y perdre mon âme.

Mon histoire se débute là où la sienne a pris brutalement fin. Couchée sur ce lit, désormais inconfortable, je ne pouvais détourner mes yeux du plafond vouté. Je sentais la sécheresse de mes yeux me faire torture, mais ne pouvais m’empêcher de les garder ouvert puisque chaque fois qu’ils se refermaient je replongeais immédiatement mes souvenirs dans son regard complètement vide. C’était presque irréel de vivre dans une réalité où il n’existerait plus jamais que dans mes souvenirs. Cette simple mention me levait le cœur, j’apposais donc une main sur mon crâne et empoignait mes propres cheveux avec la ferme intention de déplacer la douleur qui s’éprenait de ma petite personne. J’entendais à l’extérieur la vie qui continuait son cours, les oiseaux chantaient encore et les enfants se lançaient encore la balle. La vie ne s’arrêtait pas comme je l’aurais désirée, rien ne la figeait, il n’était pas assez important pour qu’on cesse de respirer pour lui. Un bruit sur la porte me fit relever sèchement, le regard rivé vers l’adulte qui se pointait le bout de la tête au cadre de porte, m’indiquant que bientôt le service débuterait. Un regard triste, rempli d’une pitié qui ne m’était pas familière vint m’accueillir, j’en étais particulièrement dégoutée. Pas le choix, me dis-je, je me relevais rapidement afin d’en finir avec cette journée lourde de sens. Je ne pourrais vous décrire les évènements qui ont suivi l’enterrement puisqu’ils me semblèrent irréel tout au long des heures que cela prendrait. C’était tel qu’il me semblait perdre conscience quelques heures avant de revenir à moi dans une tout autre position que j’avais laissée les commandes de mon corps. Une seconde assise dans l’église, l’autre debout devant le cercueil que l’on descendait, la troisième au buffet les yeux rivés sur un plat sans gout et dernièrement assise sur la terre qui recouvrait désormais celui qui fut si longtemps mon héros. Je crois que les semaines qui suivirent cet évènement ne furent pas vraiment plus simple pour mon petit cerveau qui assimilait l’information d’une absence éternellement douloureuse. Je m’entrainais du mieux que je le pouvais, du moins physiquement puisque mon mutagène me faisait défaut dû à la rage qui camouflait mon contrôle, je vidais donc mes énergies dans la salle de gym. Je me souviens vaguement avoir été distraite en cours, mais je crois que mes professeurs comprirent au début, il me fallait bien un peu de temps pour faire mon deuil après tout. Jour après jour je me vidais dans la salle de gym, frappant du plus fort que je pouvais me le permettre le petit sac de sable, quitte à m’en briser une jointure.

Presque un an après l’évènement je m’étais terriblement isolée des autres. La jeune adolescente dynamique et souriante que l’on avait connue était portée disparu. Je n’étais que morose, constamment fatiguée ainsi que de mauvais humeur. Je passais mon temps sur mon ordinateur, me coupant de tous ceux qui un jour avaient été mes amis, quittant même mon copain par désintérêt. Je n’avais plus de passion, enfin si, mais rien que mes professeurs n’auraient à proprement parler été en accord. Je recherchais mon cher frère par tous les moyens que m’offrait l’internet. De son ex copine jusqu’à son meilleur ami, je demandais d’être tenu au courant s’il venait à refaire surface un jour. On finit par me contacter en ne me laissant qu’un numéro à appeler. En mâchant ma gomme je n’avais pas hésité de le composer sur mon téléphone avant qu’au bout de la ligne la voix rauque que je reconnaissais si bien demande de laisser un message après l’interrupteur. Je restais silencieuse, surprise, c’était presque trop facile d’ainsi pouvoir le rejoindre après tout ce temps. Je laissais un temps de pause entre l’appel et mon choc émotionnel. J’avalais ma salive, je réfléchissais rapidement, mais au final c’est la rage qui gagnait sur ma conscience en rappelant le numéro. Cette fois là il décrochait l’appareil comme si rien n’y était, d’un simple mot il me fit pincer mes lèvres.

« Dianna. » dit-il de sa voix sombre. « Tu veux qu’on se voit, c’est ça? »Je pris un instant pour respirer, les yeux rivés sur la porte de ma chambre comme si je m’attendais à ce que quiconque m’arrête dans ma connerie, mais personne ne vint à temps.

« Ouais. On fait ça où? Le même endroit où tu l’as tué? » dis-je non sans cacher ma froideur.

Il ricanait au bout du fil avant d’enfin me répondre. « Tu crois que je te donnerais ta vengeance si facilement? Non. Si tu viens c’est avec d’autres…j’ai un boss à impressionner et te tuer toi ne sera pas assez. Peut-être que tu réussiras au fond, mais j’en doute, tu as toujours été aussi faible que lui petite sœur. » Je respirais difficilement suite à sa demande effrontée. Il voulait que j’apporte des gens dans une mission suicide et pire encore il assumait que des gens me suivraient.

Un bruit strident se fit entendre dans mon oreille, on aurait cru qu’une bombe venait d’éclater à côté de moi, mais ce n’était qu’en décollant le téléphone que je me rendis compte que la connexion avait été interrompu.  Pendant une seconde je me suis demandé si Dylan allait bien ou ce qui lui était arrivé. Il n’était pas question qu’il meurt avant que je ne puisse le tuer moi-même. En relevant mes yeux je vis un de mes amis dans le cadre de ma porte, la main levée vers moi et compris aussitôt que j’étais celle qui avait été interrompu. Un soupire ce fit entendre de ma pars avant que la voix de l’adolescent ne me demande si j’allais bien.

« Bien sûr. » répondais-je en détournant le regard. « Un faux numéro… » dis-je en pointant l’appareil avant de le déposer sur ma table de chevet et de me relever. Dans un silence complet je prenais ma veste et sortait de ma chambre afin d’aller prendre une marche à l’extérieur. J’allais respirer l’air frais et réfléchir à tous les derniers évènements qui s’étaient déroulés. Pourquoi mon frère avait tué mon père? Pour qui il travaillait? Qui était Serena? Tellement de questions sans réponses qui me rendaient presque folle. En relevant la tête vers l’académie j’en vins à me demander si ma place était véritablement ici, la même place qui fut la sienne pendant si longtemps, ou s’il ne vaudrait pas mieux que je parte tout simplement sans détourner le regard. Alors que je tournais le dos à l’institut un de mes professeurs me fit face, un sourire aux lèvres, me demandant comment j’allais aujourd’hui. Je m’arrêtais net sur cette question que l’on m’avait déjà posé un million de fois et pourtant j’avais enfin une réponse claire. Je n’allais pas bien du tout, j’étais en morceaux à l’intérieur et je n’avais donné la chance à personne de tenter de les recoller. Je sentis les larmes se remplir dans mes yeux, mais je tentais de les retenir, pourtant je ne pouvais pas combattre mes propres émotions. Une main déposée sur mon épaule et un regard chaleureux s’en suivit. Je soupirais doucement, relâchant l’emprise sur ma haine et la transformant en tristesse. J’avais encore beaucoup à apprendre avant de partir, me dis-je, il fallait seulement que je donne une chance aux adultes de me guider au meilleur d’eux-même.

Je vais donner une chance à cette vie que tu aimais tant, j'espère qu'au fond tu avais raison. Deux longues années passèrent tendis que je tentais de jour en jour de regagner confiance en la cause du pensionnat des x-men. C’est vachement long deux ans quand on y repense et il peut s’en passer des trucs pendant tout ce temps. Je me suis entraînée comme une diablesse afin d’améliorer le contrôle que j’avais sur mon mutagène en ne perdant jamais de vue mon but ultime. Je n’oubliais pas qu’à la fin de tout ce dur labeur il me faudrait trancher la gorge de mon frère ainé et lui faire un trou béant dans la poitrine en guise de vengeance. Je m’entrainais chaque jour, physiquement comme mentalement, je voulais devenir la meilleure version de moi-même. Il eut des moments de silence dans ces deux années où je du m’arrêter afin d’écouter la télévision. J’y voyais des nouvelles propagandes qui devenaient de plus en plus inquiétante. Qui avait-il de pire que de voir les mutants affilés à toutes sorte de conneries? On aurait cru que les autres étaient coupable de chaque faux pas que l’on pouvait faire dans l’énorme ville de New York. Fronçant mes sourcils, j’écoutais les noms s’accumuler de jour en jour et les crimes variés de moins en moins. Une inspiration profonde se fit entendre alors que je serrais les poignets. Nous en étions donc rendu là? Les humains nous accusaient et nous n’allions absolument rien faire en retour? J’entendais certains élèves hausser le son de leur voix contre les professeurs et ces altercations ne se finissaient jamais positivement pour l’élève anxieux. Je n’osais pas parler, de toute façon c’est à peine si je déplaçais de l’air dans les couloirs dans ces moments précis, mais j’écoutais sagement les réponses que l’on nous offrait. Passif, patience, attendre, voilà les trois mots d’ordre qui revenaient le plus souvent. Combien de temps encore allions nous devoir attendre avant d’agir? C’était donc ça un X-men?



Dernière édition par Dianna Savage le Mer 30 Mai - 4:59, édité 24 fois
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⋄ Mutant de classe 6, Axel possède le don de la COSMOKINÉSIE, qui lui permet de manipuler et de contrôler les forces cosmiques. Il n'a pour le moment pas une énorme maîtrise de ce pouvoir et ne connaît pas les limites réelles de celui-ci ; mais il peut cependant l'utiliser de manière suffisamment contrôlée pour modifier la masse de ses propres atomes et se permettre de léviter ou même de voler à plusieurs mètres au-dessus du sol, son don lui offre aussi un pouvoir de photokinésie, qui lui permet de créer, emmagasiner et projeter des photons sous la forme de rayons d'énergie brûlante ou pour créer une source de lumière. Il peut aussi créer des zones anti-gravité ou à hyper-gravité d'une façon bien moins maîtrisée et qui est beaucoup plus régie par ses émotions que le reste des pouvoirs auxquels il a pour le moment accès.

⋄ Effet passif de sa mutation, Axel résiste à toutes les formes de radiation, y compris les rayons du soleil, il a par conséquent une peau beaucoup plus pâle que les autres.

X-Men, en tant que tel, Axel a été entraîné au combat rapproché et au maniement des armes. Il ne sait cependant pas piloter le Blackbird.

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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Lun 28 Mai - 21:03

La bienvenue de manière officielle
Comme Damon, si t'as encore besoin de moi, j'suis làààà

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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Lun 28 Mai - 21:15

DOVE, cette beauté .
bienvenue par ici la belle .

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Immunité à la télépathie : L'énergie psionique naturellement produite par son cerveau rend l'accès à l'esprit d'Aidan particulièrement ardu. Seul un télépathe de haut niveau pourrait y parvenir.



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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Lun 28 Mai - 21:46

Aller, je souhaite officiellement la bienvenue à mon tour, ça fait plaisir de voir des nouvelles têtes !

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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Mar 29 Mai - 17:17

Merci, j'apprécie vraiment l'accueil chaleureux

ps; je n'ai pas fini de pavé césar on m'a dit de me donner à fond.
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⋄ Mutant de classe 6, Axel possède le don de la COSMOKINÉSIE, qui lui permet de manipuler et de contrôler les forces cosmiques. Il n'a pour le moment pas une énorme maîtrise de ce pouvoir et ne connaît pas les limites réelles de celui-ci ; mais il peut cependant l'utiliser de manière suffisamment contrôlée pour modifier la masse de ses propres atomes et se permettre de léviter ou même de voler à plusieurs mètres au-dessus du sol, son don lui offre aussi un pouvoir de photokinésie, qui lui permet de créer, emmagasiner et projeter des photons sous la forme de rayons d'énergie brûlante ou pour créer une source de lumière. Il peut aussi créer des zones anti-gravité ou à hyper-gravité d'une façon bien moins maîtrisée et qui est beaucoup plus régie par ses émotions que le reste des pouvoirs auxquels il a pour le moment accès.

⋄ Effet passif de sa mutation, Axel résiste à toutes les formes de radiation, y compris les rayons du soleil, il a par conséquent une peau beaucoup plus pâle que les autres.

X-Men, en tant que tel, Axel a été entraîné au combat rapproché et au maniement des armes. Il ne sait cependant pas piloter le Blackbird.

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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Jeu 31 Mai - 14:18



Ici aussi j'ai des petits soucis avant la validation

Tu le mentionnes toi-même dans la fiche, mais le fait que certains moments soient pas racontés dans l'ordre ça rend tout vraiment difficile à suivre, et j'ai du relire plusieurs fois pour bien resituer les choses

Ce qui me pose le plus gros problème dans ta fiche, c'est toute l'histoire concernant Dylan, que les personnes pour qui ils travaillent soient pas mentionnés, c'est rien, ça peut être exploré en RP plus tard mais le père était un X-Man, et même si c'est son fils, Dylan n'a pas de mutation. Ça rend difficile à croire qu'un monsieur surentraîné puisse être tué si facilement par son fiston, à moins qu'il y ait, justement, quelque chose qui fait que Dylan ait pu ne pas se retrouver complètement overpowered par Papa le mutant et si c'est le cas, il faudrait le mentionner dans l'histoire du coup.

Et puis tu disais que tu ferais tout ça via une progression en RP, mais en lisant l'interview et l'histoire, Dianna est déjà complètement extrémiste, et c'est... Un peu déroutant pour une X-Woman d'être à ce point déterminée à considérer les humains comme des vermines et une sous-espèce. En te lisant, sa haine des humains est vraiment violente, limite on se dit qu'elle devrait plutôt directement être dans la confrérie que chez les X-Men Parce que la situation est pas si terrible que ça pour les muties, ça commence à craindre, mais comme je disais sur la fiche d'Alyssa, c'est pas encore la guerre totale et les mutants ont toujours le droit de se promener où ils veulent en ville

Enfin oui, voilà, faudrait revenir sur tout ça

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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   Ven 1 Juin - 16:52

Petit message pour dire que je ferai les modifications dès que possible mon emploi du temps ces derniers deux jours est épuisant. Je crois pouvoir venir faire ça d’ici cette fin de semaine, mais je te tiendrai au courant! Je prend tout cela en note et je ferai mieux la seconde fois
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MessageSujet: Re: Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.   

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Dianna - Color of the wind is BS, change my mind.

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